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Cresson
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Le
temps... du cresson
De tout temps, le cresson de fontaine (Nasturtium officinale) fut
ramassé, tant ses vertus culinaires et médicinales étaient
réputées. Pourtant sa culture est assez récente. Ce
n'est qu'en 1811 que M. Cardon, directeur de la caisse des Hôpitaux
de la Grande Armée observa, en Allemagne, près d'Erfurt (où
les premières cressonnières furent installées au 17è
siècle par Nicolas Meissner), de grandes fosses, vertes de cresson
au cur de l'hiver et tenta de premières plantations, à
Saint Léonard, entre Senlis et Chantilly.
Cette plante semi-aquatique (seule sa tige rameuse est immergée)
ne pousse que dans des fosses alimentées par l'eau de source dont
la température constante (12° tout au long de l'année)
la protège des froids hivernaux. |
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100
g
Energie : 17 Kca - lEau : 93 g - Glucides : 2 g - Lipides : 0,3 g - Protides
: 1,5 g - Fibres : 2 g
Vitamine C : 60 mg - Carotène : 2,9 mg - Vitamine B9 : 0,2 mg - Calcium
: 160 mg - Potassium : 304 mg
Fer : 3,1 mg - Magnésium : 20 mg - Zinc : 0,4 mg |
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Pour
résumer :
Le cresson est un véritable concentré de micro-nutriments
: sa teneur très élevée en fer, calcium, vitamines
C, B9 et provitamine A en font un légume à consommer régulièrement,
particulièrement efficace pour équilibrer les apports en nutriments
"sensibles" (calcium, fer, folates), en particulier chez les femmes.
Le point de vue du diététicien
La composition très originale du cresson en fait un légume
particulièrement indiqué dans le cadre de la prévention
nutritionnelle de l'anémie ferriprive. Riche en fer, mais aussi en
folates (indispensables à la synthèse des globules rouges),
le cresson est également riche en vitamine C, qui facilite l'assimilation
du fer végétal au cours de la digestion. |
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